Ces bien connue depuis leurs créations, les syndicats terrifie les patrons. Certain employeurs vont jusqu’à mettre des caméras de sécurité dans leurs stationnements, non pas pour empêché le vol de voitures, mais pour surveiller leur propre employé et prévenir toute tentative de regroupement syndicale.
Au Québec la loi interdit l’embauche de briseur de grève, cela horripile les patrons comme Pierre-Karl Péladeau et comble de l’horreur le gouvernement est ou était récemment entrain d’envisager de moderniser le code du travail en interdisant les briseur de grève travaillant à l’extérieur de leur lieux de travaille.
En effet Québecor utilise plusieurs subterfuge comme l’agence QMI pour palier au manque d’employé. Ce qui déséquilibre totalement les rapports de force entre le patronat et le syndicat. Malgré cela le présidant de Quebecor n’hésite à s’attaquer aux acquis des travailleurs syndiqué comme les cotisations syndicales déductibles d’impôt et les prestations de grève non imposables. Alors que les entreprises ne pais que 30% des revenue totaux du ministère au Québec, le reste provenant des poches des contribuable, via les impôts, les taxes et les frais d’utilisations.
Heureusement le pauvre présidant de Québecor peu conté sur de serviles “journalistes”, comme Éric Duhaime. Celui-ci, dans son dernier article sur son blogue, cite l’Institut Économique de Montréal(auto-proclamée indépendant): «Le modèle de syndicalisation québécois: une anomalie à corriger» et “Le Québec se distingue «comme l’un des endroits dans le monde industrialisé où la liberté de choix des travailleurs est la plus restreinte.»”. Hors il se trouve que l’IEdM est un think tank idéologique de la droite, très étroitement lier avec le patronna Québécois. Alors c’est plutôt faible au niveau crédibilité pour critiqué les syndicats.
Il se plain que “Ils recevront trois associations patronales, Quebecor et sept syndicats, dont trois de la CSN. Deux fois plus de temps consacré aux syndicalistes qu’aux patrons? Belle démonstration l’objectivité!”, alors que les syndicats représentent environ 1.3 millions de québecois, cela me parais la comme étant la moindre des choses, mais ce n’est probablement pas la raison de ce déséquilibre apparent. Mais un journaliste de la trempe de M. Duhaime ne se préoccupe pas de ce genre de détaille.
“UNIQUE AU MONDE” (le monde se limitant à l’Amérique du nord)
Citation: “On oblige aussi une majorité d’employés des entreprises syndiquées à être membre du syndicat sans quoi ils perdent leur emploi.”
Je peux me trompé, mais la raison me semble simple: Si un patron décidait de se débarrassé du syndicat qui “parasite” son entreprise alors il n’aurait qu’a favoriser ses employés non-syndiqué en espérant que les autres quittent le syndiqua.
Citation: “Enfin, on exige le paiement d’onéreuses cotisations syndicales pour financer toutes sortes d’activités politiques auxquelles la majorité de travailleurs s’opposent.”
De quelles “activités politiques” parle-t-il et de quel “majorité de travailleurs” parle-t-il? Aucune idée…
“AILLEURS”
Premier exemple les États-Unis évidement pas un mot sur la concentration des richesses pas un mot sur les inégalité sociales dans ce pays, ni dans les autres pays qu’il cite et bien sur on devrait prendre exemple sur ces pays sans jamais tenir conte de tout autre facteur que la productivité.
Et pourtant si droit des travailleurs syndiqués sont brimé à ce point, alors il n’y aucune manifestation anti-syndicale, aucune pétition pour abolir la tant décrié formule Rand? Pourquoi seul des personne comme M. Duhaime et M. Péladeau dénonce de tel atrocité? Moi je ne vois que deux possibilités, soit on est déjà des zombies communistes brainwasché par l’état, soit les 1.3 million de travailleurs sont, aux moins en moyenne, satisfait de leurs conditions.
“LE COPINAGE”
Citation: “Les sondages démontrent qu’une forte majorité de Québécois s’opposent à nos lois beaucoup trop pro-syndicales.”
Dans quel sondages? Ceux encore une fois de l’IEdM? Encore une preuve de la rigueur journalistique de M. Duhaime.
Citation: “Nous sommes les plus endettés, les plus taxés et ceux qui attirent le moins d’investissements privés PARCE QUE nous sommes les plus syndiqués du continent.”
Les plus endettés? Les États-Unis ont contractés une dette de plus de 1000 milliards de dollars avec un déficits d’environ 90% de leur PIB et le nous sommes toujours les plus endettés du continent?¹
Les plus taxés, bon personnellement je suis contre la mesure de perception récessive que sont les taxes, mais je ne vois pas le lien de causalité entre les syndicats et les taxes;
Ceux qui attirent le moins d’investissements privés, ha bien sur nous devrions tous supplier à genou les investisseurs privés de nous données des jobs au salaire minimum, que dis-je? supprimons le salaire minimum voyons, supprimons les impôts sur le revenus des entreprise et soyons heureux de servir servilement nos maîtres, heu, nos employeurs.
Citation: “Nos députés devraient penser au Québec plutôt qu’aux Claudette de ce monde. Le paradis québécois cesserait ainsi d’être monopolisé par les centrales syndicales.”
Nos députés devraient penser au québécois(e)s plutôt qu’aux Pierre-Karl Péladeau de ce monde. Le paradis québécois cesserait ainsi d’être monopolisé par les multinationales étrangères.
Je ne considère pas les syndicats comme des entités divines ou comme une panacée, mais dans tout les cas ce sont des organisme beaucoup plus démocratique que les associations patronal ou que les multinationales.
¹ Dans les commentaire du blogue de M. Duhaime un blogueur soutient que les États les plus endetté aux États-Unis sont ceux qui sont les plus syndiqués… Ça ne change rien au fait que les États-Unis sont plus endettés que le Québec et cela malgré le fait qu’ils n’ont pas les même “contraintes” que nous. Mais bien sur il y aura toujours des Liber-ta-rien ou des cacapitatliste pour soutenir que c’est de la faute du gouvernement.